01
La dette glycogénique
Le muscle stocke une réserve limitée de glucides. Une sortie la ponctionne, et cette réserve ne se recharge qu’avec ce que tu manges dans les heures qui suivent. Un jour de course sous-alimenté en glucides ne se paie pas le jour même : il se paie sur la séance d’après, en jambes lourdes et en allure qui glisse.
Dans ton cas
Ton jour de course vise 385 g de glucides — soit 6,2 g par kilo — contre 210 g au repos.
02
Le stress d’effort
Courir est une charge que le corps doit absorber : fibres à réparer, système nerveux à réguler, sommeil à mobiliser. Cette charge s’ajoute à la dépense visible de la séance. Plus le volume monte, plus la part de ton énergie hebdomadaire qui part dans l’effort et sa récupération augmente.
Dans ton cas
La course représente 18 % de ton énergie hebdomadaire, et 700 kcal de plus les jours où tu sors.
03
L’intensité perçue
Un kilomètre facile et un kilomètre au seuil ne coûtent pas la même chose. À vitesse élevée, le rendement se dégrade et la part des glucides dans le carburant grimpe. Une même distance peut donc justifier des apports sensiblement différents selon la nature de la séance.
Dans ton cas
À intensité modérée, on compte environ 62 kcal par kilomètre. Une semaine en facile déplacerait ton jour de course d’environ 70 kcal.